RETOUR SUR NOTRE MEETING
- il y a 14 heures
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Le 7 février dernier, vous étiez nombreux à nous rejoindre à la salle des fêtes de Cavalaire-sur-Mer. Après vous avoir présenté, dans un précédent article, les femmes et les hommes qui composent notre liste, nous souhaitions revenir plus en détail sur le contenu de cette réunion publique.
Ce meeting n’était pas un simple rendez-vous électoral. C’était un moment de vérité et de clarification sur l’avenir de notre commune.
Nicolas Rodriguez a ouvert la soirée simplement :
« Je ne suis pas là pour vous vendre un rêve imaginaire, ni pour vous enchanter ou vous émerveiller. Je suis là pour vous parler d’un avenir concret, réaliste, avec cette équipe. »
Notre liste rassemble des profils différents, mais unis autour d’un objectif commun : agir pour Cavalaire.
Pour Nicolas Rodriguez, l’engagement est personnel. Sa famille est installée ici depuis cinq générations.
« C’est ici que j’ai grandi, ici que je vis, ici que je veux m’engager. »
Cette racine locale, cette connaissance intime du territoire, fondent une conviction : on ne dirige pas une ville comme un concept abstrait. On la gère avec bon sens, pragmatisme et respect de son identité.
1. FAIRE DE LA QUALITE DE VIE UNE PRIORITE
Notre ligne est claire : entretenir l’existant avant de vouloir toujours construire plus grand.
Routes dégradées, trottoirs abîmés, espaces verts insuffisamment entretenus, propreté irrégulière… Le quotidien des Cavalairois mérite mieux.
« Moi, je ne veux pas sacrifier le présent pour l’avenir. »
Les grands projets ne doivent pas engloutir les budgets au détriment :
des écoles et des centres de loisirs,
des équipements publics,
de la propreté,
de la sécurité,
et du cadre de vie.
Nous assumons cette position : le bon sens avant la démesure.
2. SE DEVELOPPER SANS RENIER SON IDENTITE
Le projet “Cœur de ville” : une autre vision est possible
Le projet actuel représente plus de 60 millions d’euros selon les documents communaux… avec des montants variables, des financements flous et des incohérences chiffrées soulignées par Jean-Claude Lindauer
(Découvrez son portrait ici : https://www.cavalairenotrecommune.fr/jeanclaudelindauer).
Différences de 1,7 million entre supports, prêts dont le taux n’est pas précisé, subventions dont le total ne correspond pas aux montants annoncés… La rigueur financière n’y est pas.
Nicolas Rodriguez l’a rappelé : un maire ne décide jamais seul, mais un conseil municipal assume collectivement ses choix. Or, malgré une pétition de 1 600 signatures contre la démolition du quai Marc Pajot et une mobilisation de près de 300 personnes le 2 octobre devant la mairie, les travaux ont été engagés.
Notre position est claire : adapter les projets au budget de Cavalaire, et non l’inverse.
Notre alternative :
un grand parking de 500 places,
un parc public, véritable poumon en centre-ville,
une maison des associations,
la rénovation de la salle des fêtes.
Un projet plus utile, moins coûteux, permettant plus de 30 millions d’euros d’économies par rapport au projet actuel.
Le port : transparence et révision
Le projet du port, annoncé à 39,2 M€ HT, est désormais estimé à 42,7 M€ HT, sans compter les dépenses engagées depuis 2015 qui portent le total à plus de 50 M€.
Les travaux ont débuté à quelques mois des élections, mais il est encore possible de modifier le projet.
Nous proposons de rénover le port sans le défigurer, avec les plaisanciers, dans la transparence.
3. ENVIRONNEMENT ET IDENTITE
L’histoire et l’environnement sont intimement liés, comme l’a rappelé Claire Grignon
(Découvrez son portrait ici : https://www.cavalairenotrecommune.fr/clairegrignon).
Venue d’Alsace, sa famille s’est installée à Cavalaire en 1950. Elle a connu la plage immense, naturelle, le yacht club qui rythmait la vie du bord de mer, l’ambiance familiale.
Elle ne regrette pas le passé. Mais elle refuse que la ville perde son âme.
Elle a évoqué :
la densification excessive,
les rues saturées,
la perte d’espace et de respiration,
les incivilités,
le manque d’entretien.
« L’environnement n’est pas un slogan. »
Prendre soin de Cavalaire, c’est :
préserver les plages,
protéger les collines,
créer des jardins publics en centre-ville,
penser un urbanisme plus respirant.
C’est aussi préserver le vivre-ensemble, entre résidents permanents, secondaires, commerçants, actifs et familles.
4. LA JEUNESSE ET L'AVENIR
Julie Brucker a pris la parole pour évoquer un sujet fondamental : la place de la jeunesse à Cavalaire. (Découvrez son portrait ici : https://www.cavalairenotrecommune.fr/juliebrucker).
Avec sincérité et détermination, elle a rappelé que parler d’avenir ne peut pas se faire sans parler des jeunes.
« Une ville qui ne pense pas à sa jeunesse est une ville qui renonce à son avenir. »
Julie a évoqué une réalité que beaucoup de familles connaissent : des jeunes qui grandissent ici, qui aiment Cavalaire, mais qui, une fois leurs études terminées, ne trouvent ni logement accessible, ni perspectives suffisantes pour rester.
Permettre aux jeunes de rester, de travailler et de s’engager à Cavalaire passe par :
une politique de logement adaptée aux actifs locaux,
des mobilités facilitées,
un soutien renforcé aux associations sportives et culturelles,
des espaces d’initiative pour la jeunesse,
une municipalité réellement à l’écoute.
Cavalaire ne doit pas devenir une ville où l’on vient seulement passer l’été.
Elle doit rester une ville où l’on peut grandir, s’investir et construire sa vie.
5. SECURITE : DIRE LA VERITE
Nicolas Rodriguez a abordé un sujet sensible : la sécurité.
Cavalaire n’est pas une grande métropole. Mais nier les problèmes serait une erreur.
Trafic de drogue, échange de coups de feu, voiture brûlée, descentes de police, incivilités… Ces faits existent.
La transparence consiste à les reconnaître.
Nos propositions :
renforcement des effectifs,
retour d’une brigade canine,
brigade de nuit renforcée,
policiers à pied et à vélo,
caméras fonctionnelles et bien positionnées,
lutte contre les incivilités.
La sécurité ne doit pas être une variable d’ajustement budgétaire.
6. RIGEUR FINANCIERE ET BAISSE DES IMPOTS
Jean-Claude Lindauer a démontré les incohérences budgétaires et rappelé un constat :
+20 % de taxe foncière en 2023,
près de +90 % en dix ans,
+40 % sur la taxe d’habitation des résidences secondaires en 2024.
Pendant ce temps, des communes voisines comme Le Lavandou ou Grimaud maintiennent ou baissent leur fiscalité tout en investissant.
Notre engagement :
lancer un audit financier dès l’élection,
identifier les gaspillages,
réduire de 20 % la taxe foncière dès la première année,
geler puis diminuer la fiscalité sur les résidences secondaires,
justifier chaque euro dépensé.
1 € dépensé = 1 € justifié.
7. UNE METHODE : ECOUTER ET DECIDER AVEC VOUS
Nicolas Rodriguez a conclu sur l’essentiel : la confiance.
Réunions avec les associations, les plaisanciers, les commerçants, échanges au 150 avenue… Notre programme est le fruit de ces discussions.
« Je ne me présente pas pour me faire plaisir. La mairie que je dirigerai soutiendra toutes les bonnes initiatives, qu’elles me plaisent personnellement ou non. »
Notre vision repose sur :
des aménagements raisonnés,
la sécurité,
la qualité de vie,
l’environnement,
la mobilité,
le soutien aux associations,
le bien-être animal,
le dynamisme commercial,
la baisse des impôts,
la transparence et l’exemplarité.
PROCHAIN RENDEZ-VOUS
Nous vous donnons rendez-vous pour notre prochain meeting de présentation détaillée du programme :
Lundi 9 mars 2026 à 19h00, Salle des fêtes de Cavalaire
Plus que jamais, nous sommes convaincus que Cavalaire peut se développer sans se dénaturer.
Ensemble, démarrons une autre histoire. Cavalaire, notre commune
















