
Philippe
Rodriguez
65 ans, Directeur de supermarché (retraité), 2 enfants
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Philippe est profondément enraciné dans l’histoire et la vie de Cavalaire, une ville qu’il a découverte dès son plus jeune âge aux côtés de ses grands-parents.
S’il a passé les premières années de sa vie à Marseille, où ses parents tenaient un bar-tabac, il s’installe avec sa sœur, Marie-Christine, et ses parents à Cavalaire au début des années 1970.
Cette origine marseillaise lui vaudra le surnom de « Marseille », qui l’accompagnera longtemps, notamment durant ses années de football au C.S.C., où il évoluait au poste d’arrière. Il fréquente alors assidûment le stade de Cavalaire, auquel il accède par un itinéraire singulier : le portillon de la propriété de sa cousine Alma, devenu aujourd’hui le square Léon-Marius-André, qui donnait directement sur le stade.
Son père, Jean, fut serveur dans plusieurs bars emblématiques de l’époque, tels que le Bar du Port ou La Galiote. Sa mère, Flora, aidait quant à elle ses parents, Bienvenue et Lucie PERNEL, qui tenaient un meublé de onze chambres rue de la Baie, connu sous le nom de « Les Arbouses ».
Sur le plan professionnel, Philippe a passé plus de 38 ans aux côtés de la famille ANDRÉ, premiers épiciers de la commune. Il débute au Codec avec Léon, avant de poursuivre au Lion Codec, qui deviendra Champion avec Jean-Luc, puis Carrefour Market avec Yves. Il y gravit tous les échelons, de la mise en rayon jusqu’au poste de directeur de magasin. Il dirigera ainsi la plus importante entreprise privée de Cavalaire, second employeur de la commune après la mairie, faisant preuve de rigueur, de sens des responsabilités et d’un fort attachement au collectif.
C’est d’ailleurs chez Codec, dans les années 1980, qu’il rencontre Michèle OLIVIER, celle qui deviendra son épouse et la mère de leurs deux enfants, Coralie et Nicolas.
Quel est votre lien avec Cavalaire ?
"Cavalaire fait partie de mon histoire familiale et professionnelle. J’y ai grandi, j’y ai fondé ma famille, entouré de mes parents, grands-parents et beaux-parents, et j’y ai travaillé pendant plus de quarante ans. J’y ai également tissé des liens d’amitié profonds et durables, faits de partage, de solidarité et de souvenirs communs.
Aujourd’hui, à la retraite, je redécouvre pleinement ce territoire qui m’a tant donné, aux côtés de mes proches et de mes amis, et auquel je suis profondément attaché."
Pourquoi vous engager pour Cavalaire ?
"Parce que Cavalaire ne se développe plus dans la bonne direction et qu’il est nécessaire de revenir à l’essentiel. C’est un cadre de vie précieux, façonné par son histoire, ses habitants et son identité. J’ai toujours eu le sens des responsabilités et de l’intérêt collectif, et je souhaite aujourd’hui le mettre au service de ma commune.
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Je veux contribuer à préserver cet équilibre : permettre à Cavalaire d’évoluer, oui, mais avec mesure, dans le respect de ce qu’elle est. C’est aussi un engagement de transmission, pour les familles, les futures familles et celles et ceux qui ont choisi de venir y passer leur retraite, dans cette commune magnifique."